quel pied. J'en étais là dans mes réflexions couché sur le dos dans le lit recouvert d'un épais édredon de plumes quand j'entendis gratter vers le volet. Une souris dans ce pays elle doit avoir un manteau de fourrure pour ne pas se geler. La fenêtre était bien fermée et donc j'étais tranquille. Sur mes deux oreilles je commençais à m'endormir Mon oreille me pinça, on dirait qu'on me tire les oreilles comme le fait si souvent mon maître d'école. Mince je rêve ou pas, non j'ai les yeux ouverts. Je me tourne sur l'oreiller et je vois là un bonhomme, mais petit, tout petit, plus petit que les poupées de ma cousine.
Il était vêtu d'un veste verte et d'un pantalon de la même couleur. Sa chemise à carreaux marron était entrouverte, on voyait qu'il portait un maillot blanc dessous :
- Je t'ai vu aujourd'hui dans mon bois que faisait tu ?
- Rien je t'assure, Hansen me montrait comment il ramassait le bois !
- Hansen, il est fou, il ne se rend pas compte qu'il détruit mon pays. S'exclama-t-il
Non je rêve ou quoi je parle à un machin qui est tout petit et en plus il me répond, je me pince pour savoir si je suis bien réveillé. Pas de doute, j'ai les yeux bien ouverts, et il est là devant moi. Je me pose des questions :
- Comment tu t'appelle ?
- Sveggen !!